Pour Michel SERRES chaque rupture historique entraine des pertes dans les facultés humaines mais chaque révolution lui apporte des gains. La révolution numérique s'accompagne d'une perte des capacités de mémorisation des capacités mentales de traitement de l'information mais l'homme gagne une possibilité accrue de mise en relation (d'individus, de groupes, de réseaux, de savoirs) et une faculté accrue d'invention et de création.
